Europe : Oui au traité simplifié
Publié le 24 Janvier 2008
RATIFICATION PAR LA VOIE PARLEMENTAIRE
Projet présidentiel de Nicolas Sarkozy
« L’urgence c’est de faire en sorte que l’Europe puisse fonctionner de nouveau en adoptant par la voie parlementaire un traité simplifié. »
Nicolas Sarkozy
Discours d’investiture de l’UMP
Dimanche 14 janvier 2007
- Ce traité simplifié est purement institutionnel : il permet comme dit précédemment un meilleur fonctionnement de l’Union. Il clarifie les compétences des différents organes communautaires, renforce les pouvoirs des parlements nationaux et du parlement européen et permet à l’Union d’adopter ensemble des positions communes sur les grands sujets de demain : immigration, indépendance énergétique...
- La légitimité du Parlement pour le faire est totale : ce nouveau texte n’est plus une Constitution mais il s’agit d’une modification du fonctionnement de l’Union telle que prévue lors
du Traité de Nice. Le Traité de Nice avait déjà été ratifié par les parlementaires, il est donc légitime et normal qu’ils soient de nouveau saisis des modifications de ce texte. L’argument qui
consisterait à opposer légitimité populaire du référendum et ratification parlementaire est fallacieux et contraire aux principes même de la République. Les deux modes de ratification ont la même
valeur sans que l’un ne soit supérieur ou plus légitime que l’autre.
- Un signe fort pour nos partenaires : après le « non » français au referendum nos partenaires sont
en droit de montrer une certaine inquiétude, surtout les 18 pays qui ont ratifié la Constitution européenne dont deux par referendum.
A ce titre, il serait souhaitable, comme le Président de la République nous l’a fait savoir en bureau politique de l’UMP le dimanche 22 octobre 2007, que la France soit parmi les premiers pays, si ce n’est le premier, à ratifier ce nouveau traité simplifié. Cela comporterait une forte valeur symbolique.
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