Publié le 19 Mai 2017

Lundi 29 mai

 

  • 08 h 30 : réunion avec la Direction du conseil départemental,
  • 15 h 00 : signature des conventions entre l'ADIRA et la CC. du Val d'Argent à SAINTE-CROIX-AUX-MINES,
  • 17 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à URSCHENHEIM (petite salle de la salle polyvalente),
  • 19 h 00 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à WIDENSOLEN (salle communale, rue de l'Eglise),
  • 20 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à ANDOLSHEIM (salle Koegler, rue des Eglises).

 

Mardi 30 mai

  • 14 h 30 : lancement du GEOPORTAIL de GeoRhena au conseil départemental,
  • 15 h 15 : rencontre avec Madame Marie-Josée FIGNIER, Présidente de la Chambre de Consommation d'Alsace,
  • 17 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à GEISWASSER (salle de réunion de la Mairie),
  • 19 h 00 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à OBERSAASHEIM (salle polyvalente),
  • 20 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à WECKOLSHEIM (club-house, chemin Vauban).

 

Mercredi 31 mai

  • 17 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à ALGOLSHEIM (grande salle de la salle des fêtes),
  • 19 h 00 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à VOGELGRUN (salle 3 de la salle polyvalente),
  • 20 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à VOLGELSHEIM (petite salle de la salle des fêtes).

 

Jeudi 1er juin

  • 10 h 00 : permanence en Mairie de COLMAR,
  • 17 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à DURRENENTZEN (salle des fêtes),
  • 19 h 00 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à MUNTZENHEIM (salle paroissiale, rue Arrière),
  • 20 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à HOLTZWIHR-PORTE DU RIED (salle des associations, rue Principale).

 

Vendredi 2 juin

  • 08 h 30 : réunion avec la Direction du SDIS du Haut-Rhin,
  • 09 h 00 : commissions thématiques au conseil départemental,
  • 17 h 30 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à GRUSSENHEIM (salle du foyer, rue de la Paix),
  • 19 h 00 : réunion publique dans le cadre des élections législatives à JEBSHEIM (salle du conseil municipal de la Mairie).

 

Samedi 3 juin

  • 10 h 30 : inauguration du multi-accueil La Farandole à CERNAY.

 

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Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié dans #AGENDA

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Publié le 10 Mai 2017

Rédigé par Eric STRAUMANN

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Publié le 7 Mai 2017

Rédigé par Eric STRAUMANN

Publié dans #Actualité

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Publié le 5 Mai 2017

Mon interview dans la Gazette des Communes, journal diffusé dans les collectivités locales à plus de 25 000 exemplaires.

Mon interview dans la Gazette des Communes

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Rédigé par Eric STRAUMANN

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Publié le 28 Avril 2017

liste des réunions publiques

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Rédigé par Eric STRAUMANN

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Publié le 7 Avril 2017

Réunis ce vendredi 7 avril en Commission Permanente, les Conseillers départementaux haut-rhinois ont adopté à l'unanimité une motion pour demander au Gouvernement de revoir le projet de réforme des minima sociaux et tout particulièrement le volet « e.RSA », nouveau portail numérique, qui permettra d’effectuer les demandes de RSA par Internet.

Pour le Conseil départemental du Haut-Rhin, ce projet de télé déclaration est totalement inapproprié et irresponsable.

Il ne peut que faciliter les irrégularités et le contournement de toutes les actions de contrôle qui ont été mises en place par les Départements. Il créera des allocataires virtuels en dehors de toute forme de prise en charge sociale permettant leur retour à l’emploi.

Dans sa motion, le Conseil départemental du Haut-Rhin demande notamment au Gouvernement, en complément de la déclaration sur internet, de maintenir avec le nouveau demandeur le principe d’un entretien obligatoire conditionnant le versement de l’allocation. Cet entretien systématique devra également permettre le contrôle des justificatifs.

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Rédigé par Eric STRAUMANN

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Publié le 31 Mars 2017

Selon le magazine de France 2 “Complément d’enquête” diffusé le 9 mars Eric Straumann (LR), et Frédéric Massat (PS), respectivement 185 et 183 semaines d’activité sont les députés les plus assidus de la mandature (soit les 5 dernières années).

 

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Rédigé par Eric STRAUMANN

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Publié le 26 Février 2017

Éric Straumann : « On ne choisit pas son successeur »
 

Eric Straumann, député LR et président du conseil départemental du Haut-Rhin. Plutôt interrogatif... Photo L'Alsace/Jean-Marc Loos

Recueilli par Yolande Baldeweck Comment jugez-vous le ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron ?

Bayrou est fidèle à lui-même. Pour la 3e fois, il soutient un candidat de gauche à la présidentielle. La proportionnelle qu'il réclame signifie un retour à la IVe République. Le risque est que cela rende notre pays ingouvernable, avec l'apparition de micropartis, sans militants, mais avec des apparatchiks. Comme gaulliste, je suis pour le suffrage direct.

Cette union affaiblit François Fillon, non ?

Plutôt Macron ! On sent bien qu'il n'a pas de colonne vertébrale et ne s'inscrit dans aucune histoire politique. Il ne connaît pas l'Histoire de France. Est-ce que les jeunes appelés envoyés par Mitterrand pour faire la guerre d'Algérie sont complices de crimes contre l'Humanité ? Les centristes alsaciens, qui sont bien ancrés au centre-droit, ne se retrouvent pas dans Bayrou. Son influence est extrêmement faible en Alsace.

« 1er sur 577 députés pour l'activité » Comment votre candidat va-t-il s'en sortir ?

Le débat est derrière nous. On a un candidat largement élu lors des primaires, avec un programme. Il en va de l'avenir de notre pays. Sur le terrain, la tension retombe. Les gens ont compris que Macron est l'héritier de Hollande.

Il y a la présidentielle, mais aussi les législatives. Vous-même serez touché par la loi sur le cumul ?

Cette loi va forcément modifier l'exercice du mandat parlementaire. Les députés seront très dépendants des partis. Nous avions déposé, avec de nombreux collègues, une proposition de loi pour maintenir les mandats en cours jusqu'à leur terme. Des élus de gauche sont de notre avis. Aujourd'hui, le sujet n'est plus à l'ordre du jour. Mais si j'avais été président du conseil départemental sans être parlementaire, je n'aurais pas ramené 2,7 millions de dotations, lors de la loi de finances rectificative.

Lorsque j'écris sur le papier à en-tête du département, mon courrier redescend au niveau du préfet. Lorsque j'écris comme député, il est traité par le cabinet du ministre ! La preuve que le cumul n'est pas un obstacle à l'efficacité parlementaire est que je suis premier sur 577 députés au niveau de l'activité.

Qu'allez-vous choisir, le mandat de député ou le fauteuil de président ?

Je l'annoncerai le moment venu. La prochaine législature sera marquée par beaucoup d'incertitudes. Les électeurs attendent des députés solides et expérimentés, pour éviter certaines dérives. Il faut des candidats qui sentent la région dont ils sont originaires, connaissent son histoire et ses particularismes. Un bon vin exige des vignes ancrées profondément. Sinon, on va se retrouver avec des députés hors sol.

Si vous deviez quitter la présidence du conseil départemental, qui pourrait vous succéder ?

On ne choisit pas son successeur. Ce sont les membres de l'assemblée qui choisiront celui ou celle qui assumera le mieux cette mission. Mais quand on voit les difficultés des départements, dus à la baisse des dotations par l'État, je ne pense pas que les candidats vont se bousculer au portillon. Nous avons bien redressé la situation, en maintenant le niveau des dépenses sociales. Le RSA (Revenu de solidarité active) connaît une baisse historique, grâce à l'effort sur le contrôle des allocataires et sur les mesures d'insertion. Les charges de fonctionnement ont diminué aussi d'1,8 %, ce qui permettra une progression des investissements de 8 %.

« Faire un bilandes grandes régions » Où en est le groupe de travail du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ?

Il va démarrer. L'idée est de le déconnecter de la présidentielle. Une simple fusion n'est pas d'actualité. Nous devons renforcer nos coopérations, à l'instar de ce qui se fait en matière de tourisme, d'économie et d'archéologie. Il faudra faire un bilan des grandes régions, qui parlera de lui-même. Tout le monde convient, y compris les services de l'État, que les grandes régions sont synonymes de perte d'énergie. On sent bien aussi que l'administration reprend le dessus. Cette réflexion doit aller de pair avec celle sur le mode de scrutin. Le conseiller territorial, voté sous Nicolas Sarkozy, aurait permis d'éviter ces difficultés. Car les élus siégeraient dans les deux assemblées.

Que va devenir Fessenheim ?

Fessenheim a été un marqueur idéologique du mandat de Hollande. Toutes les décisions prises sont réversibles et le prochain gouvernement tranchera. Nous savons tous que la centrale va fermer, à l'horizon d'une décennie, mais nous devons nous y préparer sereinement. J'ai interrogé mercredi à l'Assemblée le président de l'Agence de sûreté nucléaire. Il considère que Fessenheim a une autorisation d'exploiter jusqu'en 2022 . Au-delà, on aura besoin d'une centaine de personnes pour le démantèlement. La fermeture va coûter 500 millions d'euros à l'État. Que 20 % de cette somme soit affectée à la revitalisation du bassin d'emploi. La France doit négocier avec l'Allemagne afin que les Allemands soutiennent le site de Heiteren pour une implantation de l'Américain Tesla.

 

 
 

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Rédigé par Eric STRAUMANN

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Publié le 23 Février 2017

Rédigé par Eric STRAUMANN

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Publié le 6 Janvier 2017

Je reçois de très nombreux messages concernant l'installation de caméras dans les abattoirs, proposition rejetée en commission des affaires économiques.

Sachez que j'ai voté pour cette disposition comme l'a relevé la presse.

"Seul le député Éric Straumann (LR) est venu en renfort d’Olivier Falorni, affirmant que ce débat lui semblait complètement dépassé... « Des multitudes d'activités professionnelles sont aujourd'hui exercées sous le contrôle permanent d'une caméra » a-t-il souligné, citant en exemple les chauffeurs de bus, les employés de banque, les caissières, etc. À ses yeux, ne pas enclencher cette réforme conduirait même à « renforcer la suspicion des consommateurs à l'égard des professionnels »."

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Rédigé par Eric STRAUMANN

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